À six mois des élections municipales de mars 2026, la Climate House et Prélude ont fait le pari d’un format inhabituel : inviter les candidats à la mairie de Paris non pas pour un discours de tribune, mais pour une conversation de fond, ancrée dans les enjeux écologiques, économiques et sociaux qui concernent la ville de Paris.
Depuis octobre 2025, Emmanuel Grégoire, Rachida Dati, Pierre-Yves Bournazel et Sophia Chikirou se sont prêtés au jeu. Quatre candidats, quatre soirées, plus de 600 personnes venues débattre dans un lieu qui incarne précisément ce que la politique climatique doit accompagner : la transformation concrète de l’économie, portée par une communauté d’entrepreneurs engagés.
Ce qui distingue ce cycle, c’est la volonté de produire une discussion de fond : pas de communication « chaude » autour des événements, pas de course à la citation virale. L’ambition était de faire de chaque rencontre un espace rigoureux, où les engagements des candidats sont débattus avec des entrepreneurs, des scientifiques, des acteurs associatifs, soit des personnes dont le travail quotidien se mesure à l’aune de ces mêmes enjeux. L’humoriste Adèle Barbers était également de la partie, rappelant que l’importance des sujets n’exclut ni la légèreté ni la lucidité.
En amont de chaque soirée, un groupe de travail piloté par Prélude a construit le cadre : définir les thématiques, préparer les angles, mobiliser les bonnes voix. Ouvert à l’ensemble de la communauté, ce groupe a incarné une conviction centrale : celle que les entrepreneurs de la Climate House ont leur place dans le débat démocratique local, pas seulement comme spectateurs, mais comme parties prenantes.
En donnant toute leur place aux acteurs économiques, scientifiques et associatifs, ce cycle a esquissé une autre manière de faire dialoguer politique et société civile, plus horizontale et plus concrète. À l’approche des municipales, cette initiative rappelle que la transition écologique et sociale ne se décrète pas uniquement dans les programmes, mais se construit dans l’articulation des points de vue, au plus près des dynamiques de terrain.

— Emmanuel Grégoire, le 29 octobre 2025

— Pierre-Yves Bournazel, le 17 novembre 2025

— Sophia Chikirou, le 10 février 2026

— Rachida Dati, le 4 mars 2026

