Qui es-tu ?
Je m’appelle Margaux Morand et je suis consultante au sein du cabinet Prélude. Mon parcours universitaire est volontairement transversal : après une classe préparatoire économique et commerciale, je me suis orientée vers le droit public et la science politique en double cursus, ce qui m’a permis de développer à la fois une rigueur analytique, et une capacité à appréhender des problématiques complexes sous différents angles. En parallèle, lors d’un stage au tribunal judiciaire, j’ai pu mesurer l’application réelle du droit au quotidien et apprendre à travailler sous contrainte dans un environnement exigeant.
En parallèle de mes études, j’ai travaillé comme barmaid plusieurs étés dans ma ville natale, à Bordeaux, une expérience éloignée des affaires publiques mais qui m’a en réalité beaucoup apporté : le sens de l’organisation, la gestion du stress et l’adaptabilité, des qualités que je mobilise au quotidien dans mon travail.
Comment en es-tu venue à croiser le chemin de Prélude ?
C’est une convergence naturelle qui m’a conduite vers Prélude. Je cherchais un environnement professionnel capable de réunir l’ensemble des enseignements reçus pendant mon parcours universitaire, tout en me rapprochant concrètement de la vie politique et de ses enjeux. Le conseil en affaires publiques s’est imposé comme le carrefour évident où toutes ces matières se rencontrent et prennent sens dans l’action.
J’ai découvert le cabinet à Bordeaux, où j’ai effectué un premier stage de plusieurs mois qui m’a permis de confirmer cet intérêt et de m’immerger dans les réalités du métier. Cette expérience s’est ensuite prolongée par une alternance à Paris.
Si j’ai souhaité continuer mon parcours professionnel avec Prélude, c’est parce que le cabinet adopte une approche des affaires publiques que je trouve véritablement différenciante : celle d’envisager les stratégies d’influence dans leur globalité. Il ne s’agit pas seulement de connaître les acteurs ou de maîtriser les rouages institutionnels, mais d’articuler l’ensemble des leviers disponibles pour produire un impact mesurable et tisser des liens durables avec l’environnement d’un client. Cette vision transversale, couplée à une approche sur mesure au plus près des réalités de chaque client, crée un cadre de travail exigeant et stimulant, dans lequel j’apprends vite et qui me permet de mobiliser mes connaissances juridiques, économiques et politiques.
Selon toi, comment prépare-t-on le monde de demain ?
Préparer le monde de demain, c’est avant tout accepter la complexité de ce qui nous attend. Les défis qui se profilent (climatiques, démocratiques, économiques ou sociaux), sont multiples, et ne peuvent être résolus par une seule discipline ou un seul acteur. C’est précisément pourquoi je suis convaincue que les réponses les plus solides naîtront du dialogue et de la capacité à faire se rencontrer des points de vue différents, à créer des synergies entre des mondes qui se parlent encore peu. Cela suppose aussi une forme d’humilité, celle de savoir écouter ce que chacun a à apporter, de reconnaître que la solution ne vient jamais d’un seul côté.
Ce qui me tient particulièrement à cœur, c’est que cette vision est au cœur de notre façon de travailler au quotidien chez Prélude, dans la manière dont nous collaborons en interne comme dans l’accompagnement que nous apportons à nos clients. C’est l’une des singularités du cabinet qui compte le plus à mes yeux.
Que comptes-tu apporter à Prélude ?
Ce que je souhaite apporter à Prélude, c’est d’abord une rigueur analytique forgée au fil d’un parcours transversal, et surtout la capacité à naviguer entre les sphères juridique, politique et économique. J’apporte également un regard neuf, celui de quelqu’un qui arrive avec une curiosité sans limites et qui peut parfois voir les choses différemment ou questionner ce qui semble acquis.
Mais au-delà des compétences, ce que je veux apporter avant tout, c’est de la motivation et une implication pleine et entière dans chaque projet que l’on me confiera. Je n’aspire pas simplement à occuper un poste : je veux m’investir en mettant à profit mes connaissances et participer activement à ce que le cabinet construit.
Que fais-tu dans ton temps libre ?
En dehors du travail, la lecture occupe une place importante dans ma vie depuis petite, mes goûts ont évolué, notamment après mes études en prépa et en science politique, mais cela reste selon moi le meilleur moyen de stimuler sa créativité et de s’ouvrir à des points de vue différents des siens. Si je devais partir sur une île déserte, j’emmènerais la pièce Huis Clos de Sartre et Le diable au corps de Radiguet.
A défaut d’en faire assez, je porte également un amour sincère au sport et les valeurs qui en découlent, en particulier au triptyque football / rugby / surf. Ainsi lors de mon temps libre, personne n’est à l’abri de me retrouver aussi bien en tribune pour les girondins, qu’au stade Chaban Delmas pour encourager l’UBB… ce qui prouve que je suis tout à fait capable de gérer deux dossiers de front sans perdre le fil ;).
Dans la continuité de mon attachement à ma ville natale, je prends toujours grand plaisir à rentrer à Bordeaux retrouver ma famille et mes amis, tout en ne restant jamais très loin de Prélude !
